Quelques informations de base
| Le voyage en avion |
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Le
transport aérien expose le voyageur à certains effets indésirables :
décalage horaire, trombose veineuse profonde (auparavant indument
appelée "syndrome de la classe économique"), transmission d'agents
microbiens (ORL), sècheresse des muqueuses, fatigue et insomnie durant
le voyage.
Pour favoriser la circulation sanguine dans l'avion, faites quelques exercices, marchez dans les couloirs.
Afin d'atténuer les effet du décalage horaire, profitez du voyage pour dormir.
Attention au dessèchement des lentilles de contact.
Ne pas oublier :
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 | | Le repas, la boisson |
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L'eau,
les aliments et les mains sales sont les principaux vecteurs de la
diarrhée du voyageur, qu'elle soit bactérienne, virale ou parasitaire.
Pas de risques avec le café, le thé ou toute nourriture cuite et servie
chaude. Attention en revanche aux glaçons, même dans l'alcool, si vous
en ignorez la provenance.
Buvez au minimum 2 litres d'eau par
jour, pour une température extérieure de 20°. Puis augmentez de 1 litre
environ par dizaine de degrés supplémentaires au thermomètre extérieur.
Si vous ne trouvez pas d'eau minérale sous capsule, désinfectez ou filtrez toute eau d'origine incertaine.
Lavez-vous
les mains avant chaque repas, de préférence en utilisant un gel désinfectant. Évitez les crudités, les crustacés, les
glaces et pelez tous les fruits. Mangez les plats cuits et chauds.
Ne pas oublier :
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 | | Le repos, le sommeil |
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Le
sommeil est souvent perturbé en voyage : décalage horaire, bruit,
stress, propreté douteuse de la literie, moustiques et autres
insectes... Or de bonnes conditions de repos sont déterminantes pour le
bien-être et la sécurité en voyage. Elles vont permettre d’entretenir
la vigilance, de récupérer de ses efforts, de s’accoutumer plus
facilement au décalage horaire et au changement de rythme de vie.
Pour
atténuer les effets du décalage horaire, adoptez dés que possible
l’horaire et le rythme de vie du pays hôte (repas, réveil, coucher...).
Contre les piqûres de moustiques, dormez sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide.
Ne pas oublier :
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 | | La toilette et l'hygiène |
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La
peau protège l’organisme. Elle est donc particulièrement exposée aux
agressions de l’environnement extérieur : ensoleillement, froid,
chaleur, humidité, piqûres d’insectes... Les problèmes dermatologiques,
fréquents en voyage, fragilisent la peau et la rendent plus vulnérable.
Une
bonne hygiène corporelle évite bien des désagréments. Douchez-vous, si
possible, plusieurs fois par jour avec un savon à PH neutre.
Séchez-vous avec soin. Désinfectez et pansez immédiatement toute lésion
cutanée.
Ne pas oublier :
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 | | La ville |
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3%
des rapatriements sanitaires en traumatologie sont dus à des
agressions. Au cours du voyage, vous côtoierez peut-être la mendicité,
le harcèlement, parfois l’hostilité.
Ayez une juste approche de
ces réalités du pays où vous voyagez. Agissez avec calme et respect
(attention aux photos). Dialoguez en évitant la familiarité. Restez
discret dans votre tenue. Évitez d’arborer trop ostensiblement bijoux
et objets de valeur. |
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 | | La marche, la randonnée |
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En
voyage, on marche souvent plus qu’à l’ordinaire. Ampoules, entorses et
mycoses, fatigue, manque de résistance au froid, perte d’itinéraire
peuvent gâcher votre voyage, voire se révéler dramatiques.
Si
vous devez marcher beaucoup, entraînez-vous avant le départ et testez
vos chaussures (attention à ne pas avoir le pied comprimé).
Ne partez pas à l’aventure sans avoir repéré votre itinéraire. Munissez-vous de guides et de cartes précises.
Prenez soin de vos pieds.
Dosez votre effort.
Ne pas oublier :
- Chaussettes et chaussures adaptées.
- Nécessaire de soins des ampoules.
- Décontractants musculaires.
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 | | La circulation automobile |
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La
fréquence et la gravité des accidents de la voie publique dans les pays
tropicaux en font la première cause de rapatriement sanitaire. Les
règles de circulation (lorsqu’elles sont respectées !) ou les habitudes
de conduite varient selon les pays. Elles peuvent parfois surprendre et
le dialogue avec les autorités locales n’est pas toujours facile!
L’idéal
est de recourir à un chauffeur local. Si vous devez conduire vous-même
soyez d’une extrême vigilance. Anticipez les comportements des autres
conducteurs. Ne tenez pas pour acquises les règles de circulation qui
sont les vôtres (notamment la priorité aux ronds-points). Et surtout
gardez votre calme. |
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 | | La baignade |
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La baignade
dans une mer chaude reste l’un des grands plaisirs du voyage, et les
fonds marins y sont souvent d’une beauté exceptionnelle. Il convient
cependant de rester prudent. Les noyades en mer sont une cause
importante de mortalité chez les voyageurs.
Les mers chaudes recèlent une faune
parfois dangereuse (poissons pierres, méduses, vives, oursins, coraux
ou anémones de mer. Les plages sont souvent infestées de parasites
(notamment si elles sont fréquentées par des chiens).
La plongée
présente des risques spécifiques. L’otite externe est souvent la
conséquence de bains répétés, dans les mers chaudes, en particulier
dans le Pacifique et l’océan Indien. L’otite externe peut être prévenue
par une douche systématique après la baignade, en se rinçant les
oreilles (évitez les cotons tiges).
La bilharziose se contracte en se baignant dans les eaux douces
et de faible courant, en Amérique du Sud, en Afrique subsahélienne et
dans quelques endroits d’Asie. Ne vous baignez pas en eau douce dans
les zones d’endémie de la bilharziose.
Sur la plage,
isolez-vous du sable avec une serviette et évitez de marcher pieds nus.
Les zones découvertes par la marée y sont généralement les plus saines.
En mer,
évitez les baignades solitaires, restez à proximité du rivage. Nagez
avec des palmes ou des sandales. Évitez le contact avec les animaux
marins.
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 | | Le soleil |
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Le soleil a de nombreux effets bénéfiques (antidépresseur, bronzage, synthèse de la vitamine D) mais présente aussi des risques importants:
Les
UVB sont à l’origine des coups de soleil qui peuvent parfois entraîner
des brûlures graves. Les UVA sont cause d’un vieillissement prématuré
de la peau et des yeux et sont à l’origine de nombreux cancers de la
peau.
Une exposition prolongée au soleil peut entraîner insolation et coup de chaleur. Attention, si une peau mouillée bronze mieux elle brûle aussi deux fois plus vite.
L’environnement
influe également : l’herbe et l’eau réfléchissent peu les rayons (5%),
contrairement au sable (20%), et surtout à la neige.
Éviter les bains de soleil principalement entre 11 heures et 14 heures.
Utilisez des crèmes solaires à fort indice de protection, anti UVA anti UVB. Renouvelez fréquemment leur application.
L’exposition au soleil doit être progressive. En zone tropicale, ne dépassez pas 15 minutes les premiers jours.
Évitez les efforts pendant les heures les plus chaudes de la journée.
Buvez en quantité suffisante. En cas de grosse chaleur, augmentez les apports en sel pour éviter la déshydratation.
Portez des vêtements amples (proscrire le nylon), un chapeau à larges bords (surtout pour les chauves), des lunettes de soleil.
Une bonne hygiène de la peau évitera les mycoses et les irritations.
Évitez les cosmétiques contenant du citron, de la lavande ou de l’essence de bergamote, ainsi que les parfums et les déodorants.
Ne pas oublier :
- Aspirine en cas d’insolation.
- Crème solaire et après solaire.
- Chapeau à large bord, lunettes de soleil.
- Tenue vestimentaire légère, ample et protectrice
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 | | La fête |
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Les vacances et le voyage sont des moments privilégiés de détente et de liberté, propices aux rencontres souvent enrichissantes. Mais regardons les choses en face : le tourisme sexuel, souvent synonyme de trafic et de prostitution, notamment enfantine, constituent un véritable fléau pour la population de certains pays.
Les
rapports sexuels non protégés restent le mode privilégié de
transmission du Sida et de l’Hépatite B. Dans certaines villes, les
agressions nocturnes contre les touristes sont monnaie courante.
Attention également à l’abus d’alcool qui relâche la vigilance.
Le
respect de la personne humaine et tout particulièrement des enfants
mineurs doit rester une règle absolue pour le visiteur, quel que soit
le pays où il se rend.
Évitez les comportements sexuels à risque : utilisez des préservatifs. Ne circulez pas seul la nuit en ville.
Ne pas oublier : Préservatifs norme NF. |
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 | | Les animaux dangereux |
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Quelle
que soit la terrible réputation des serpents, les cas de morsures sont
rares chez les voyageurs et pratiquement jamais immédiatement mortels.
Les premiers troubles graves ne surviennent qu’au bout de plusieurs
heures ou plusieurs jours.
Si les animaux venimeux sont nombreux
dans les régions chaudes (araignées, scorpions, animaux marins), les
envenimations restent rares en comparaison des cas d’allergies dues en
Europe aux piqûres de guêpes). En voyage, le danger le plus courant
vient plutôt des animaux vivant au contact de l’homme : morsures de
chiens, de rongeurs, de singes ou de perroquets, qui peuvent provoquer
des infections sévères.
Contre les serpents et autres animaux venimeux, la meilleure protection est celle d’une élémentaire prudence:
* Ne marchez jamais pieds nus
* Regardez où vous posez les pieds
* Marchez bruyamment dans les herbes hautes
* Portez des chaussures montantes...
* et secouez-les avant de les enfiler.
Il est déconseillé d’emporter du sérum anti-venimeux qui ne doit être utilisé qu’en milieu hospitalier dans des conditions très strictes de conservation et d’injection.
En cas de morsure,
ne paniquez pas, ne courez pas car cela accélère la diffusion du venin.
Effectuez les premiers gestes de soins avant d’acheminer le blessé vers
un centre médical.
Évitez de caresser des animaux inconnus.
Lavez-vous les mains après un contact avec un animal, surtout avant de
manger ou de porter vos mains à vos yeux.
Ne pas oublier :
- Lingettes désinfectantes et pansements.
- Extracteur de venin.
- Pansement lymphatique.
- Vaccination anti-rabique pour les zones d’endémie.
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Actualité épidémiologique
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